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Communiqué : Lutte contre la récidive criminelle, des solutions existent

La mort tragique d’Anne-Lorraine Schmitt, suivie de celle de Marie-Christine Hodeau, de Natacha Mougel et de tant d’autres, nous montre l’urgence d’adopter des réformes réalistes pour lutter contre le fléau de la récidive sexuelle et criminelle.

Les nombreuses études publiées par l’Institut pour la Justice (IPJ) depuis sa création prouvent que des solutions existent. Institut de réflexion et d’action, l’IPJ demande une évolution du système judiciaire sur deux points fondamentaux :

· Remettre en question le « dogme » de la libération conditionnelle

La libération conditionnelle est aujourd’hui la règle, y compris pour les criminels sexuels, alors qu’elle devrait être l’exception, justifiée par de puissantes garanties de réinsertion.

L’Institut pour la Justice demande que les peines prononcées par les jurés populaires soient respectées. Pour éviter toute « sortie sèche », des mesures de suivi et de surveillance (bracelet électronique GPS…) doivent être imposés aux criminels particulièrement dangereux à l’issue de leur peine.

· Réformer en profondeur les expertises psychiatriques en France

L’évaluation du risque de récidive en France repose le plus souvent sur des critères flous et peu prédictifs (comportement en détention, expression de regrets) plutôt que sur des critères objectifs et fiables.

L’Institut pour la Justice et ses experts psychiatres associés, demande la généralisation de l’utilisation des « échelles actuarielles », outils objectifs d’évaluation recommandés par l’Académie de Médecine et utilisés par tous nos voisins européens.

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Permis de tuer aux violeurs

Le journal 20 Minutes donne la parole à Yann Bay, oncle du fiancé de Natacha Mougel

(…)Vous pouvez entendre qu’il y a …

« … très peu de récidives ? C’est faux. On mélange les chiffres de tous les délits sexuels, même ceux qui sont commis en famille. Dans le cas des assassins, la récidive tourne autour de 20 à 25 %, selon l’institut pour la justice ».

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Selon l’Institut pour la Justice, les experts français ne travaillent pas assez scientifiquement

Interrogé au micro de France Info, le délégué général de l’Institut pour la Justice dénonce le travail des experts psychiatres français.

Extrait :

« Malheureusement en France, on sait aujourd’hui que les expertises ne sont pas fiables du tout.

D’ailleurs la plus part du temps les experts se contredisent et pourtant chez nos voisins on utilise des échelles d’évaluation objectives, validées scientifiquement dont la fiabilité a été testée.

Ce n’est pas du 100 % évidemment. Mais il ya malheureusement une réticence à changer de méthode chez les psychiatres français. »

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Expertises psychiatriques : l’Institut pour la Justice réclame de nouvelles règles

L’agende de presse Reuters, dans une dépêche du 13 décembre 2010, souligne la dénonciation faite par l’Institut pour la Justice des expertises pyschiatriques en France.

(…) Les personnes ayant soutenu le général, notamment l’Institut pour la justice (…), estiment que les experts psychiatres et psychologues travaillent mal en France au plan judiciaire et réclament de nouvelles règles. (…)

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Le référendum de L’Institut pour la Justice cité dans Le Monde

Le journal Le Monde, du 14 décembre 2010 revient sur le procès du présumé agresseur d’Anne-Lorraine

(…) Sa fille à peine portée en terre, il est allé à la rencontre d’associations de victimes, et n’a cessé d’interpeller parlementaires et hommes politiques pour un durcissement de la loi.

Il avait rejoint avant de le quitter début 2010 l’Institut pour la justice : une association créée en 2007 prônant « davantage de bon sens » en matière pénale. Le général Schmitt a notamment contribué au lancement en août 2008 d’un référendum visant à mettre en lumière les dérives du système judiciaire. Il réclame l’abolition des remises de peines automatiques et des réductions de peine ou des mesures de libération conditionnelle pour les récidivistes.

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Bataille contre la récidive : le Figaro Magazine met en avant le travail de sensibilisation de l’Institut pour la Justice

Lundi 13 décembre a débuté le procès du meurtrier présumé de la jeune femme poignardée dans le RER D en novembre 2007 par un récidiviste. Depuis, sa famille s’est promis de faire évoluer la justice. Le Figaro Magazine, du 10 décembre 2010 revient sur ce dossier de la récidive.

Au printemps 2008, le général Schmitt rejoint l’Institut pour la justice, une jeune association créée un an plus tôt pour «dénoncer les dysfonctionnements de la justice».

A l’époque, la commission Léger, mise en place à l’initiative de Rachida Dati, garde des Sceaux, prépare le projet de réforme de la procédure pénale et consulte l’association. Philippe Schmitt est en première ligne: «L’Institut pour la justice a fait un énorme travail d’information et de sensibilisation de l’opinion publique, dit-il. Les Français connaissent très mal leur système judiciaire et ignorent trop souvent qu’il y a dans notre pays une réalité effrayante entre le verdict prononcé et la peine effectuée.»

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Récidive : les chiffres de l’Institut pour la Justice

Lors d’une émission de Public Sénat, face au Secrétaire général de la Magistrature, Bruno Beschizza, Conseiller Régionnal de Seine-saint-Denis et ancien policier cite les chiffres tirés d’une étude de l’Institut pour la Justice.

(…) « On prononce des peines et les gens ne vont pas en prison. Quel est le signal que nous envoyons dans ces quartiers ?

Un chiffre : l’Institut pour la Justice a sorti récemment, vous le savez, une étude qui montre que pour les vrais récidivistes légaux, pas les récidivistes, au sens qu’entendent ma mère ou mon père car ils ne le comprennent pas, sur 100 récidivistes, 2 seulement ont subi des peines plancher en Seine-Saint-Denis. » (…)

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Vol de domicile : l’Institut pour la Justice dénonce les failles du système et agit !

(…) La police n’a pas la possibilité, passé un délai d’occupation de 48 heures, d’expulser une personne entrée illégalement dans un logement.

Des locataires ou propriétaires sont obligés de dormir a I hôtel lorsque la procédure administrative est lancée. II serait logique que les policiers puissent immédiatement expulser la personne s’étant introduite chez vous à I’ heure actuelle, c’est totalement impossible une fois le délai de 48 heures passé.

Si cet amendement est confirmé au Sénat, les policiers pourront expulser à n’importe quel moment une personne occupant illégalement une résidence principale ou secondaire. L’amendement que nous avons porté, a été voté par la Commission des lois.II devrait être adopté par l’ensemble des députés.
Des locataires ou propriétaires sont obligés de dormir a I hôtel lorsque la procédure administrative est lancée II serait logique que les policiers puissent immédiatement expulser la personne s’étant introduite chez vous à I’ heure actuelle, est totalement impossible une fois le délai de 48 heures passé.

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Maladie mentale, troubles de la personnalité et dangerosité

Michel Bénézech, expert en psychiatrie, signe l’avant propos de l’étude réalisée par le criminologue Xavier Bébin qui pose la question des liens entre maladie mentale, troubles de la personnalité et la dangerosité pour dresser ensuite les réponses que l’on peut apporter.

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Réforme de la garde à vue

Synthèse des analyses et propositions de l’Institut pour la Justice

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