01-70-38-24-07
info@institutpourlajustice.org

Blog

Dans un entretien à AISG, Xavier Bébin présente l’Institut pour la Justice

AISG, « La dissuasion implique, non pas des peines sévères, mais un fonctionnement régulier, rapide et prévisible de la réponse pénale », affirme Xavier Bébin, délégué général de l’Institut pour la Justice.

(Autorisation a été donnée par l’agence pour la publication intégrale de la dépêche)

Dans un entretien à AISG, il souligne que « ce n’est pas le cas lorsque 97 000 peines de prison restent inexécutées ou lorsque des délinquants peuvent empiler des sursis ».

L’Institut pour la justice, rappelle-t-il, « a été fondé en 2007 par des citoyens préoccupés par les dysfonctionnements de la justice ». Il a depuis cherché à développer son expertise et est devenu, selon son délégué général, un « think tank reconnu ». « Nous sommes indépendants de tout parti politique, mais aussi de l’État dont nous ne percevons aucune subvention », assure Xavier Bébin.

Le délégué général critique la loi pénitentiaire de 2009, qui a contribué à instaurer « un système pervers de transformation de la peine prononcée avant même son exécution ». Il se réjouit en revanche du projet de loi concernant les personnes faisant l’objet de soins psychiatriques.

Xavier Bébin est diplômé de Sciences-Po, il a publié en 2006 un ouvrage de philosophie pénale et de criminologie intitulé « Pourquoi Punir ? » (Éditions L’Harmattan).

Téléchargez la dépêche en cliquant ici