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CLAUDE GIRARD

Des vies auraient été épargnées si le système judiciaire avait réagi à la disparition de la fille de Monsieur Girard et de son compagnon.

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Communiqué : Plus d’un million de signataires, une immense mobilisation populaire pour le Pacte 2012 pour la Justice

Le Pacte 2012 lancé lundi 7 novembre par l’Institut pour La justice a dépassé ce week-end le million de signataires (pour atteindre 1,1 million à 11 heures lundi). Cette mobilisation citoyenne sans précédent montre à quel point les Français demandent dans leur immense majorité une Justice plus protectrice des citoyens et des victimes.

La nécessité de ce Pacte 2012, élaboré par les experts associés de l’Institut pour la Justice, se fait d’autant plus ressentir après le drame qui a touché Agnès et sa famille ce week-end. La remise en liberté au bout de 4 mois d’un jeune homme mis en cause en 2010 pour viol commis sous la menace d’une arme est une illustration supplémentaire de la dérive du système judiciaire, qui s’éloigne de façon inquiétante de sa mission première de protection des citoyens.

 

Rappelons que le Pacte 2012 sera soumis aux candidats à l’élection présidentielle dès le début de la campagne officielle. Il est notamment constitué des grandes propositions suivantes : égalité des droits entre la victime et l’accusé, l’application effective des peines prononcées et fermeté de précaution vis à vis des criminels dangereux. Un principe de précaution qui, s’il avait été appliqué par la Justice dans l’affaire d’Agnès, aurait permis d’éviter le crime.

 

Ce Pacte 2012 propose également 10 mesures concrètes, parmi lesquelles : le droit pour la victime de contester en appel toute remise en liberté de son agresseur, l’obligation pour les condamnés de purger au minimum les trois quarts de leur peine, et le suivi à vie des délinquants sexuels à risque de récidive.

 

Pour lire l’intégralité des propositions du Pacte 2012 veuillez cliquer sur le lien suivant : http://pacte2012.fr/

Téléxcharger le communiqué ici : Plus d’un million de signataires , une immense mobilisation populaire pour le Pacte 2012 pour la Justice

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Message de Maurice Cusson suite au meurtre d’Agnès

Le lycéen qui a avoué avoir violé et assassiné sa camarade Agnès était sous contrôle judiciaire, ayant déjà perpétré une agression sexuelle semblable à celle dont il vient de se rendre coupable (mais elle ne s’était pas terminée tragiquement). Les journaux nous informent qu’il avait fait alors l’objet d’une expertise par un psychiatre, qu’il était suivi par un psychologue et que ces experts avaient conclu qu’il « ne présentait pas de dangerosité ».

La confiance que les magistrats accordent aux avis des psychiatres et des psychologues est mal placée. En effet, leur formation ne les prépare pas vraiment à comprendre le comportement criminel et encore moins à prédire la récidive. Car seule une très petite minorité de délinquants souffre d’une maladie mentale caractérisée. La plupart des crimes, y compris des homicides, ne procèdent pas d’une maladie. Les méthodes et les notions de la psychiatrie et de la psychologie développées pour appréhender les troubles mentaux ne permettent tout simplement pas de comprendre le comportement criminel. La récidive grave est essentiellement imprévisible. Des instruments actuariels fondés sur des données objectives (les délits antérieurs, la fréquentation de délinquants, la toxicomanie…) réduisent, mais fort peu, l’incertitude.

De nombreuses recherches ont établi que les cliniciens sont encore plus mauvais pour prédire le risque de récidive que ces instruments actuariels. Ce que raconte un criminel à un psychiatre ou un psychologue — comme les remords dont il fait état ou son désir affiché de changer — n’a aucune valeur pour prédire. Les psychologues et les psychiatres — surtout ceux qui n’ont pas une longue expérience de travail avec les délinquants — n’ont pas la compétence pour se prononcer sur la dangerosité.

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Communiqué : Une mobilisation citoyenne jamais vue autour de la Justice, 850 000 signatures pour le Pacte 2012 pour la Justice !

Le Pacte 2012 pour la Justice, lancé seulement depuis 10 jours sur Internet, a franchi hier le cap symbolique des 750 000 signatures du pacte écologique de Nicolas Hulot. Aujourd’hui, le compteur indique 850 000 signatures traduisant ainsi un engouement citoyen inédit autour des propositions de l’Institut pour la Justice afin de recentrer la Justice sur sa mission première de protection des citoyens.

Chaque citoyen français a la possibilité de signer ce Pacte 2012 en ligne en y indiquant son nom, son prénom et son email dont l’usage par l’Institut pour la Justice respecte les règles de la CNIL. Chaque personne ne peut signer qu’une fois. Si une personne souhaitait apposer plusieurs fois sa signature, un message apparaît : « vous avez déjà signé le Pacte ».

La vidéo témoignage d’un père de victime Joël Censier accompagnant les propositions du Pacte 2012 contribue à sensibiliser chaque citoyen à l’état actuel alarmant de la Justice en France. Joël Censier appelle à se mobiliser pour une réforme en profondeur du système judiciaire afin de rééquilibrer la Justice en faveur des victimes en signant le Pacte 2012. Ce Pacte, constitué de 5 propositions d’intérêt général, a été élaboré par des experts (magistrats, avocats, juristes, psychiatres) et a pour objectif de garantir à chacun le droit à une Justice équitable.

La mobilisation citoyenne continue. Chaque jour, des milliers de français visionnent la vidéo (plus de 4 millions de fois depuis son lancement), soutiennent les propositions de l’Institut pour la Justice (plus de 1 million de “like” sur Facebook) et adhèrent au Pacte 2012 (850 000 signatures). Preuve que la Justice est devenue une préoccupation majeure des citoyens.

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Communiqué : Attention manipulation, le billet de Maître Eolas sur le Pacte 2012

Réponse au billet de Maître Eolas sur le Pacte 2012 :

Maître Eolas n’apprécie pas les propositions du Pacte 2012 pour la Justice. C’est son droit.

Mais plutôt que d’expliquer en détail en quoi ces propositions seraient inappropriées, il se livre à une attaque en règle du témoignage appelant à signer le Pacte – le témoignage de Joël Censier, dont le fils Jeremy a été tué en 2009.

L’intégralité du témoignage de Joël Censier est vrai et authentique. Il est partie civile au procès et a donc accès à l’intégralité du dossier d’instruction. Le billet de Me Eolas, lui, est rempli de contre-vérités parce qu’il est extérieur à l’affaire et n’a pas accès au dossier :

  • Son billet est truffé d’erreurs factuelles et de mise en doute éhontée de la véracité du témoignage d’un père de victime

Dès le début du billet, Maître Eolas prétend par exemple que « il est manifestement impossible que l’agresseur de Jeremy ait su que son père était policier puisque les faits ont eu lieu à Nay et que Jérémy habitait dans le Gers à 200 kilomètres de là ».

Pourtant, la réalité est que deux des mis en cause connaissaient Joël Censier et Jeremy (le juge d’instruction a d’ailleurs été extrêmement surpris lorsque Joël Censier les a reconnus sur les photos qui lui ont été présentées).

Autre exemple, Maître Eolas dit « Cette anecdote est curieuse » et dit « prendre ces affirmations avec des pincettes » quant au fait que Joël Censier se soit vu présenter une convocation à la gendarmerie lors de la reconstitution. C’est pourtant la stricte vérité et cette mise en doute n’honore pas Me Eolas.

  • Loin de « dramatiser » la situation, Joël Censier a au contraire atténué la dureté des faits, par pudeur

Maître Eolas parle de « dramatisation ». Ainsi, il conteste le terme de « barbarie inimaginable » dans les termes suivants : « En réalité, Jérémy Censier a reçu cinq coups de couteau dont deux mortels et des coups de pied une fois au sol. Voilà pour la « barbarie inimaginable ».

Chacun jugera si ces seuls faits relèvent ou non de la barbarie, mais précisons que Joël Censier, par pudeur, s’est gardé de dire qu’un témoin avait vu l’un des jeunes sauter à pieds joints sur la tête de son enfant.

Autre fait non mentionné dans la vidéo, et qui aurait été utilisé si le but avait été de « dramatiser » : les aveux du principal suspect ont été annulés, pour vice de procédure, et ne pourront plus être utilisés contre lui.

Ce n’est pourtant pas un « petit » dysfonctionnement. C’est un coup de tonnerre, une décision sur laquelle va s’appuyer l’avocat du présumé tueur pour demander l’acquittement de son client.

  • Le seul élément fondé du billet de Me Eolas est de dire que Joël Censier n’utilise pas, à un moment donné, le terme juridique approprié

Joël Censier parle d’une « demande de mise en état du dossier », alors qu’il s’agissait plutôt d’une demande de passer en revue l’instruction.

Voilà pour les faits.

Sur le fond, Me Eolas juge parfaitement normal le fonctionnement d’une Justice qui remet en liberté, sans contrôle judiciaire dans un premier temps, un meurtrier présumé pour la simple raison que des délais de procédure n’ont pas été respectés. C’est son droit, mais c’est le cœur du désaccord avec les soutiens du Pacte 2012.

Pour Joël Censier, pour l’Institut pour la Justice et pour tous les soutiens du Pacte 2012, c’est au contraire le signe d’une Justice qui a perdu de vue sa mission première de protection des citoyens.

Or seule une réforme en profondeur du système judiciaire pourra rééquilibrer la Justice en faveur des victimes : c’est l’objet du Pacte 2012. Et c’est précisément ce qui relie l’affaire Censier à ce Pacte 2012 : la nécessité de reconnecter la Justice aux préoccupations des citoyens.

Pour en savoir plus :

– Ecouter sur Europe 1, la confrontation entre le représentant de l’Institut pour la Justice et Maître Eolas (sur le site du Pacte 2012)

– Ecouter, sur le déroulement des faits, l’émission de Jacques Pradel sur RTL, l’heure du crime, avec Joël Censier (sur le site du Pacte 2012)

Réaction de Joël Censier au billet de Me Eolas :

« Je voudrai dire à ce Monsieur que durant toute ma carrière de Policier, j’ai été l’objet d’invectives en tout genre, tant sur la voie publique, qu’à l’intérieur-même de nos locaux. Je n’y ai porté aucune importance, car nombre d’entre ces gens se trouvaient en situation d’alcoolisme avancé, voire en position sociale pitoyable ou en situation de flagrance délictuelle, voire criminelle.

Leur brutalité verbale les amenait à déverser leur venin sur les représentants de l’ordre, une manière, somme toute, exutoire qui faisait retomber la pression qui pesait sur eux avant une éventuelle interpellation en règle.

C’est une première que celle d’entendre et de lire les propos vexatoires d’un individu dont l’intelligence, pour un homme qui se dit, homme de loi, s’est arrêtée au niveau bien en-dessous de ce que j’ai pu rencontrer dans ma carrière professionnelle. Chapeau bas à l’homme de loi dont la notoriété intellectuelle, dans le cas d’exemple, se situe à hauteur du caniveau parisien.»

 

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Communiqué : L’Institut pour la Justice lance son « Pacte 2012 pour la Justice »

L’Institut pour la Justice invite les citoyens à signer les 5 grandes propositions et 10 mesures concrètes du Pacte 2012 qui contribueront à recentrer la Justice sur sa mission première de protection des citoyens et des victimes. L’objectif est de démontrer la forte mobilisation des citoyens sur cet enjeu majeur de société pour que la Justice soit au cœur des débats de la prochaine élection présidentielle et que les candidats reprennent ses propositions.

Le Pacte 2012 lancé ce lundi 7 novembre par l’Institut pour La justice et envoyé à ses 400 000 sympathisants, part du constat d’une Justice pénale française déséquilibrée : les délinquants et criminels ont plus de droits que leurs victimes ; les tribunaux prononcent quantités de sanctions cosmétiques (rappel à la loi, sursis, etc.) à l’encontre de délinquants réitérants ; des dizaines de milliers de peines de prison restent inexécutées faute de place ; la peine de perpétuité ne dure pas plus de vingt ans en moyenne ; et l’opacité du système permet à la Justice d’éviter de rendre des comptes à qui que ce soit.

C’est pourquoi le Pacte est constitué de cinq grandes propositions : égalité des droits entre la victime et l’accusé, l’impunité zéro pour les atteintes aux personnes et aux biens, l’application effective des peines prononcées, une fermeté de précaution vis à vis des grands criminels et une Justice transparente qui rende des comptes aux citoyens.

Parmi les mesures concrètes proposées : le droit pour la victime de contester en appel toute remise en liberté de son agresseur, un ministère unique en charge de la sécurité des citoyens et regroupant forces de l’ordre et politique pénale, l’obligation pour les condamnés de purger au minimum les trois quarts de leur peine, la perpétuité réelle pour les grands criminels et un débat national sur l’élection des procureurs au suffrage universel.

Ce Pacte 2012, que tout citoyen peut signer sur le site dédié pacte2012.fr, est d’ores et déjà soutenu par de nombreux experts reconnus (les avocats Me Goldnadel ou Me Maitre, les magistrats Didier Gallot ou Christophe Eoche Duval, le professeur Jean-Yves Chevallier, les psychiatres Alexandre Baratta ou Michel Bénézech, le criminologue Louis Albrand, etc.), ainsi que par des victimes et familles de victimes, notamment Annick Mougel, Gérard Roudil ou encore Joël Censier dont l’appel bouleversant peut être visionné sur pacte2012.fr/video.html.

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Affaire Marie Christine Hodeau : L’Institut pour la Justice sur la chaîne d’information I-Télé

A cette occasion, l’Institut pour la Justice réagissait au viol et à l’assassinat de Marie-Christine Hodeau, en septembre 2009 par Manuel Da Cruz, récidiviste.

En effet, 9 ans plus tôt, ce dernier avait été condamné pour avoir violé et séquestré une jeune fille de 13 ans.

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L’Institut pour la Justice cité dans les « Affiches Parisiennes et départementales »

La rubrique des « Nouvelles judiciaires » des « Affiches Parisiennes et Départementales » consacre un article à l’Institut pour la Justice et au Pacte 2012 pour la Justice

Cet article revient notamment sur la demande de L’Institut pour la Justice de promouvoir « l’impunité zéro pour les atteintes aux personnes et aux biens, avec des amendes plancher (…).

Téléchargez l’article en cliquant ici

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Joel et Corinne Censier invités de Marc Olivier-Fogiel sur M6 pour parler de Jeremy et de leur combat en faveur du Pacte 2012

Les parents de Jérémy Censier étaient les invités de l’émission de « Face à l’actu » sur M6.

Regardez le reportage en cliquant ici

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