01-70-38-24-07
info@institutpourlajustice.org

Blog

FLORENCE VACHEZ BREGER

La sœur d’Aude Vachez est morte asphyxiée sous sa voiture, renversée par le tracteur d’un homme acquitté lors de son procès.

Read more

La face cachée de Maître Eolas

Par Xavier Bebin le 14 décembre 2011 sur Atlantico.fr

 

Read more

La face cachée de Maître Eolas

L’Institut pour la Justice reconnait le talent, l’humour et l’influence du blogueur à succès Maître Eolas. Mais beaucoup moins sa neutralité politique. Gravement mis en cause, l’Institut l’accuse de calomnie et va porter plainte contre lui. Voilà pourquoi…

Le blog de Maître Eolas a acquis au fil des années de l’influence dans le milieu du droit. Il est lu par beaucoup d’étudiants, de jeunes avocats, de magistrats et de journalistes. Il faut dire que le blogueur ne manque ni de talent, ni d’ardeur, ni d’humour, pour rendre accessibles aux débutants des questions juridiques complexes.

Le problème, c’est que derrière son discours en apparence technique et juridique se cachent bien souvent des partis pris politiques et idéologiques sur les questions pénales. La mystification passe d’autant mieux auprès des personnes non averties que la politique pénale n’occupe pas la totalité de ses billets, qui mêlent métier de l’avocat, Hadopi, débats sur l’Union européenne et bien d’autres sujets encore, sur lesquels Eolas ne présente pas la même rigidité dogmatique.

Sur la Justice pénale et la politique de sécurité, Eolas est d’un conservatisme intransigeant. Il aime à rappeler que, pour lui, la Justice n’a pas pour mission de protéger les citoyens. Son seul rôle serait de « réparer », et non de prévenir le crime. S’il y a des victimes, « c’est parce que [la police] n’a pas réussi à les protéger », écrit-il. Lorsqu’un crime est commis, la Justice n’a donc jamais rien à se reprocher.

Cette affirmation est malheureusement contraire aux enseignements de la criminologie. La Justice a d’abord une fonction de dissuasion, qui implique, non pas des peines particulièrement sévères, mais un fonctionnement régulier, rapide et prévisible de la réponse pénale (ce qui n’est pas le cas lorsque 80 000 peines restent inexécutées ou que les délinquants peuvent empiler les sursis). La Justice prévient également le crime par sa fonction de neutralisation des criminels dangereux, évitant par exemple de remettre en liberté des Patrice Evrard ou des Pierre Bodein.

Le monde idyllique de Maître Eolas
Dans le monde idyllique de Maître Eolas, peu importent la réalité de la criminalité ou les effets préventifs des sanctions pénales. De toute façon, les mineurs délinquants d’aujourd’hui, écrit-il, ne sont pas « pires » que ceux de 1945. Il considère que la Justice n’avait pas fait preuve de mansuétude à l’égard de Tony Meilhon, l’assassin présumé de la jeune Laetitia Perrais, de Nantes. Qu’on en juge : condamné 15 fois, dont deux fois en Cour d’Assises, Tony Meilhon était, à 31 ans, en totale liberté.

La naïveté de Maître Eolas peut prendre d’étonnantes proportions. Il se dit convaincu que libérer un condamné avant la fin de sa peine réduit la récidive, parce que cela tendrait à « désamorcer un comportement de lutte contre la société » et « montrer que finalement, la justice n’est pas bête et méchante, et que ce juge est si gentil qu’on ne va pas le décevoir ». Nous sommes dans le monde des Bisounours.

On aurait envie de lui faire écouter le rappeur Booba qui, incarcéré en 1998, dira plus tard dans un de ses textes : «  Tu sais c’qui m’ont dit ? Faut qu’j’travaille pour qu’la pute me donne la condi ». La « condi » est la libération conditionnelle, avant la fin de la peine ; la « pute » est la magistrate chargée de l’application des peines.

Eolas a l’habitude sur son blog de déverser son mépris sur le syndicat d’officier de police Synergie Officiers, pourtant composé d’hommes et de femmes qui, contrairement à lui, sont confrontés à la réalité du terrain. C’est que Synergie Officiers a le malheur de désapprouver la légèreté avec laquelle la Justice remet parfois en liberté des individus dangereux, alors que ses membres risquent leur vie pour les arrêter.

« Sectarisme aveugle, mensonge et écœurante grossièreté »
La rationalité de façade de Maître Eolas et de ses épigones fait place au sectarisme aveugle, au mensonge et à la plus écœurante grossièreté lorsqu’elle se heurte à des contradicteurs sérieux, qui pensent, et qui démontrent, que la Justice gagnerait à être plus rigoureuse envers les criminels.

L’Institut pour la Justice est une association qui rassemble des milliers de citoyens et de victimes, ainsi que des grands noms du droit pénal et de la criminologie. On peut approuver ou non ses analyses. Mais les avocats, les professeurs de droit et le délégué général de l’association, auteur de nombreuses études de criminologie et intervenant régulier des colloques de droit pénal, sont tout sauf des voyous de bas-étage.

C’est pourtant Maître Eolas qui a lancé la calomnie selon laquelle l’Institut pour la Justice trompe la France entière avec une pétition sur Internet (le Pacte 2012) dont le compteur de signatures serait « bidon ». Affirmation absurde puisqu’au même moment, les rédactions de tous les journaux de France étaient assaillies de messages d’internautes leur demandant de relayer cette pétition, et que le nombre de « likes » sur Facebook, qui ne saurait être trafiqué, dépassait le million, un chiffre historique. Le Syndicat de la Magistrature déclarait être « dans un état de sidération » dans Libération. Et Maître Eolas s’était lui-même alarmé d’être harcelé de questions au sujet de cette pétition.

Pourquoi l’Institut pour la Justice porte plainte contre Maître Eolas
La calomnie, pourtant diffusée à très grande échelle grâce à Twitter
, n’a pas freiné le succès de la pétition, qui compte aujourd’hui 1 600 000 signatures. Maître Eolas, qui a décidément les nerfs fragiles, a écrit : « Je me torcherais bien avec l’Institut pour la Justice si je n’avais pas peur de salir mon caca ».

Que reste-t-il, après ça, de l’image d’avocat guidé par la seule Raison, qu’il a si patiemment cherché à construire ? Ce n’est pas à nous de nous prononcer. La question est de savoir si sa maîtrise de la procédure pénale lui suffira pour échapper à une pitoyable condamnation au Tribunal Correctionnel, pour diffamation et injure. Car il est sous le coup, aujourd’hui, d’une plainte de l’Institut pour la Justice, diligentée par Maître Gilles-William Goldnadel.

Mais le plus triste dans la personnalité cachée de Maître Eolas, n’est pas là. C’est la façon dont cet avocat privilégie l’anathème au débat contradictoire, alors qu’il se voudrait être un modèle pour de nombreux jeunes qui se destinent à la profession. A tant attaquer ses ennemis sur la forme plutôt que sur le fond, Maître Eolas ne craindrait-il pas, tout simplement, la confrontation des idées ?

Source

Read more

« Qui se cache derrière l’Institut pour la Justice ? »

Éclaircissements suite à quelques rumeurs malveillantes à son sujet :

L’Institut pour la Justice est une association loi 1901 qui fédère des dizaines de milliers de citoyens ; c’est aussi un think tank indépendant qui regroupe une trentaine d’experts du champ pénal : des professeurs de droit (comme Jean Pradel), des avocats (comme Me Gilles-William Goldnadel), des magistrats (comme Didier Gallot), des psychiatres (comme Alexandre Baratta), et des criminologues (comme Maurice Cusson).

Son objectif est de promouvoir une Justice plus protectrice pour les citoyens et plus équitable vis-à-vis des victimes – toutes les actions menées depuis sa création en 2007 en témoignent.

Le sérieux de ses analyses et de ses colloques (plus de 40 études publiées, 2 colloques organisés depuis 2009) reconnu tant par des hommes politiques de gauche (ex. André Vallini) que de droite (ex. Jean-Paul Garraud) l’ont conduit à être auditionné à plus de 15 reprises par les commissions parlementaires de l’Assemblée nationale et du Sénat : sur la loi pénitentiaire, sur la loi visant à amoindrir le risque de récidive, sur loi relative à la violence faite aux femmes, sur la réforme de la garde à vue et, prochainement, sur le projet de loi de programmation relatif à l’exécution des peines. L’IPJ a également été reçu par le Garde des Sceaux Michel Mercier le 25 mai dernier.

L’Institut pour la Justice est indépendant de tout parti politique, indépendance garantie par son refus de toute subvention, ses actions étant financées par ses seuls donateurs (40 000).

Contre les accusations qui lui reprochent « d’ouvrir la boîte de Pandore » ou d’inciter à la vengeance individuelle, l’Institut pour la Justice affirme avec force que les propositions de son Pacte 2012 sont au contraire le meilleur rempart contre le développement d’actes de justice personnelle, qui risquent de se développer si le système judiciaire laisse à penser qu’il ne garantit plus la protection des citoyens et des victimes.

Contre ceux qui prétendent que ses propositions sont « radicales », voire même « extrémistes » l’Institut pour la Justice rappelle son profond attachement aux droits de la défense, à la dignité des conditions de détention des condamnés, ainsi que son opposition à la peine de mort. Ses propositions phares, comme l’égalité de droit entre victimes et accusés et l’application effective des peines sont plébiscitée par 70 % des Français selon les sondages ayant été réalisés sur cette question, et désormais par 1,5 millions de citoyens signataires de son Pacte 2012 pour la Justice.

Télécharger le communiqué ici : « Qui se cache derrière l’Institut pour la Justice ? »

Read more

La République des Pyrénées consacre dans sa rétrospective 2011 un dossier spécial au combat de Joel Censier

Joel Censier, le père du jeune Gersois qui a essuyé des coups de couteau mortels lors des fêtes de Nay en août 2009, s’est lancé dans un véritable combat pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice.

Révolté, il a pris contact avec l’Institut pour la Justice, une association qu’il découvre après avoir vu une vidéo concernant l’affaire de Laetitia, une jeune fille tuée en janvier 2011 près de Pornic. Il n’adhère pas mais partage totalement les propositions du pacte 2012 pour la justice. Celui-ci tient en cinq points et dix mesures concrètes et sera soumis à tous les candidats à la présidentielle.

Téléchargez l’article en cliquant ici

Read more

France 3 Aquitaine consacre un reportage à Joel Censier pour son entretien avec un conseiller de l’Elysée

Joël Censier, le père de Jérémy, est reçu ce mardi à l’Elysée.

Jean-Pierre Picca, conseiller de Nicolas Sarkosy, chargé de la justice, recoit à la demande du Président, le père de Jérémy Censier, jeune homme tué lors des fêtes de Nay en août 2009.

Selon le père de Jérémy, « c’est un passage obligé avant un entretien avec le Chef de l’Etat » avec qui il souhaite évoquer le fonctionnement de l’institution judiciaire.

Y-a t’il eu dysfonctionnement?

La remise en liberté, les uns après les autres, des personnes mises en cause dans le dossier, l’annulation d’une partie de la procédure sont des événements qui ont rendu la douleur encore plus grande pour la famille Censier.

Retrouvez le reportage en cliquant ici

Téléchargez le document en cliquant ici

Read more

Joel Censier écouté à l’Elysée

Joel Censier a été reçu à l’Elysée par le conseiller de Nicolas Sarkozy chargé de la Justice (….). » Je tenais surtout à lui parler des dysfonctionnements de l’institution judiciaire et de la douleur pour les familles endeuillées comme la nôtre d’être méprisées. J’ai aussi redit mon souhait d’être reçu par le président de la République en personne ».confiait hier après-midi le père de Jérémy.

A quelques mois des présidentielles, Joel Censier ne cache pas que « s »il appartiendra, en temps et en heure, à l’Institut pour la Justice d’interpeller les candidats sur une réforme de l’institution judiciaire », il le fera aux côtés de l’Institut pour la Justice.

Consultez l’article en cliquant ici

Read more

Joel Censier a été reçu hier à l’Elysée

Joel Censier a rencontré le « conseiller justice » de Nicolas Sarkozy.

Pour le père de Jérémy, « une entrevue avec Nicolas Sarkozy est essentielle » : « Avec l’Institut pour la justice, nous allons également solliciter les candidats à la présidentielle pour connaître leurs propositions. La vidéo que nous avons postée sur internet a été vue 9 millions de fois et 1,7 million de foyers tendent vers nos propositions pour rénover l’institution judiciaire. Nous allons continuer ce combat ».

Consultez l’intégralité de l’article en cliquant ici

Read more

AFP / La justice se penche sur la validité de l’emblématique procédure Censier

La justice dira le 19 janvier si elle annule ou non une pièce sur laquelle repose toute la procédure, déjà malmenée, ouverte pour le meurtre de Jérémy Censier, cas érigé en symbole par les pourfendeurs des dysfonctionnements de la justice.

Jérémy Censier et le principal suspect, revenu sur ses aveux puis relâché parce que la justice n’avait pas tenu des délais de procédure, sont au coeur d’une controverse sur le fonctionnement de l’institution judiciaire (…)

Lisez l’intégralité de la dépêche en cliquant ici

Read more

Le Journal « La Croix » consacre un article à l’Institut pour la Jusitce

Le Journal « La Croix » dans son édition du 15 décembre 2011 rappelle que 1.6 millions de personnes ont déjà signé le Pacte 2012 pour la Justice (…)

Plaidant pour le renforcement des droits des victimes, cet institut espère peser dans le débat de l’élection présidentielle (…)

Lisez l’intégralité de l’article en cliquant ici

Read more