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Le point de vue de l’Institut pour la Justice dans Le Pélerin

Dans un article intitulé « quelles alternatives à la prison ? » l’hebdomadaire Le Pèlerin donne le point de vue de l’Institut pour la Justice sur le meilleur moyen de lutter efficacement contre la récidive.

Alexandre Giuglaris, délégué général de l’association, explique que construire les 20 000 places de prison qui manquent en France est indispensable dans la lutte et la prévention de la récidive.

Lire ici l’article du Pélerin – 27 février 2013

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Xavier Bébin sur RMC pour parler de la politique pénale de la garde des Sceaux

Le 27 février, Xavier Bébin, secrétaire général de l’Institut pour la Justice, était l’invité de l’émission « Carrément Brunet » sur RMC pour parler de la politique pénale de la garde des Sceaux et de ses propositions en matière de lutte contre la récidive.

Ecouter ici Xavier Bébin sur RMC :

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L’Institut pour la Justice répond à la question de France Inter « comment lutter contre la récidive ? »

Mardi 26 février, Xavier Bébin était l’invité de Pierre Weill dans l’émission « Le téléphone sonne » sur France inter pour débattre sur le thème « comment lutter contre la récidive ? »

Le secrétaire général de l’Institut pour la Justice a ainsi expliqué le point de vue de l’association sur  les propositions de la conférence de consensus et ses préconisations pour la prévention de la récidive.

Écouter l’intégralité du débat ici :

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Condamné à 4 ans de prison pour la mort d’un jeune homme, il échappe à la prison

Le télégramme.com, le 25 février 2013

Le 11 septembre 2010, un jeune gendarme auxiliaire à la brigade de Rosporden de 21 ans, marchait sur le bas-côté herbeux quand un automobiliste en état d’ébriété, âgé de 39 ans, et déjà impliqué dans un accident en état d’alcoolémie en 1994, a fauché le jeune piéton.

Au terme d’une instruction chaotique (un cafouillage de la juge d’instruction de l’époque avait permis au chauffard de ne pas être mis en examen pour homicide involontaire aggravé), le chauffard sera condamné à quatre ans de prison, dont deux ferme en juin 2012.

Apprenant que le prévenu n’est toujours pas en prison, les parents de la victime se sont enquis auprès du procureur dont la réponse le 1er février a été la suivante : « La procédure a suivi son cours normal. Le juge d’application des peines a rendu le 10 décembre un jugement accordant le principe d’un aménagement de peine, et a confié au Service de probation une enquête sur les modalités d’un placement sous surveillance électronique ».

Réaction des parents : « On a l’impression d’être traités comme des moins que rien. En France, les victimes n’ont aucun droit ».

Lire ici l’intégralité de l’article du télégramme.com

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Il commet un viol monstrueux malgré une plainte déjà déposée contre lui

Le Figaro étudiant, le 25 février 2013

Déjà accusé d’un viol en 2011 mais son cas n’a pas encore été jugé, un étudiant de 21 ans vient d’être interpellé et mis en détention, confondu par ses empreintes génétiques, pour un viol très violent commis au petit matin sur une jeune fille de 23 ans dans la rue.

Une microscopique tâche de sang sur un vêtement a pu révéler l’ADN de l’agresseur présumé. Déjà fiché dans le registre national des empreintes génétiques, les enquêteurs ont pu l’identifier. En 2011, à Saint Nazaire une jeune femme avait déjà porté plainte pour viol contre le jeune angevin. Mais la «justice a tardé à juger le dossier et ne s’est toujours pas prononcée», déplore Me Fouquet.

«Pour la police et le parquet, l’auteur présentait incontestablement une très grande dangerosité», précise le Procureur dans Ouest France .Le violeur présumé encourt quinze ans de réclusion criminelle. Pour le moment, le dossier est en cours d’instruction précise Me Fouquet, «des auditions, des expertises, peut-être une confrontation, et le jugement… Pas avant un an».

Lire ici l’intégralité de l’article du Figaro

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L’accès à sa maison squattée est interdit à une octogénaire de 85 ans

La Dépêche, le 21 février 2013

Une dame âgée de 85 ans, qui habite dans une petite ruelle tranquille de Toulouse, n’a plus le droit de rentrer chez elle. L’octogénaire passe beaucoup de temps chez ses enfants dans le Tarn mais revient très régulièrement chercher son courrier.  Le dimanche 18 février, elle doit néanmoins constater que des individus se sont approprié les lieux et refusent de partir.

Mais ils ne sont pas dans l’illégalité, puisque selon la loi, si une personne peut prouver qu’elle habite depuis plus de 48 heures dans un logement abandonné, on ne peut pas la déloger. Les nouveaux occupants ont donc mis leur nom sur la boîte à lettres et reçu du courrier pour justifier de leur présence.

Lire ici l’intégralité de l’article de la Dépêche

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Deux policiers tués sur le périphérique parisien par un homme connu des services de polices et en état d’ébriété

Libération, le 21 février 2013

Deux policiers parisiens ont été tués et un très grièvement blessé jeudi matin sur le périphérique percutés par un 4×4 qu’ils avaient pris en chasse, dont le conducteur d’une vingtaine d’années, connu des services de police, était en état d’ébriété et n’avait pas de permis de conduire. Les deux policiers tués étaient âgés de 32 et 40 ans.

Lire ici l’article de Libération dans son intégralité

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LeParisien.fr : « l’IPJ crie au laxisme » des propositions de la conférence de consensus

Ces propositions qui vont dans le sens du gouvernement, puisqu’elles remettent en cause l’efficacité de la prison, sont fortement critiquées par l’Institut pour la Justice qui demande au gouvernement de renoncer à des mesures qui risquent d’aggraver la criminalité.

Lire ici l’intégralité de l’article du Parisien

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Conférence de consensus : les réactions de l’Institut pour la Justice relayées par l’AFP

L’AFP relaye la réaction de l’IPJ quant aux conclusions de la conférence de consensus rendues au Premier ministre et à la garde des Sceaux. « Le gouvernement doit renoncer à des mesures qui risquent d’aggraver la criminalité » et occultent « les vertus de la prison, ses fonctions neutralisante, dissuasive et réparatrice ». L’IPJ voit dans ce rapport une simple confirmation d’annonces ministérielles.

Lire ici l’intégralité de la dépêche de l’AFP. : Conclusions de la conférence de consensus

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Communiqué : le gouvernement doit renoncer aux préconisations dangereuses de la conférence de consensus et organiser un véritable débat

Les préconisations de la conférence de consensus, rendues mercredi soir au Premier ministre et à la Garde des Sceaux, ne prennent absolument pas en compte les réalités de la criminalité et n’apportent aucune réponse à l’augmentation préoccupante de la délinquance constatée ces derniers mois. Au contraire, le gouvernement doit renoncer à des mesures qui risquent d’aggraver cette criminalité.

 

Ces idées étaient prévisibles car connues et annoncées depuis fort longtemps. Il n’était ainsi pas nécessaire d’organiser cette grande opération de communication pour entendre exactement les mêmes propositions que celles du gouvernement comme la suppression des peines plancher et des mesures de sanction contre les récidivistes, le développement des alternatives à la détention et des aménagements de peine, la systématisation des libérations conditionnelles, le refus d’augmenter le parc carcéral, la création d’une peine de probation, la suppression des mesures de sûreté ou la sortie de certaines infractions du champ de la prison.

 

Le gouvernement persiste et signe dans une voie dangereuse pour la sécurité des Français à partir d’un constat éloigné de la réalité du terrain avec des propositions comme le développement des alternatives à la prison en particulier. Les résultats d’une politique semblable, menée entre 1997 et 2002, s’étaient traduits par une augmentation de 17 % des crimes et délits.

 

Les vertus de la prison, ses fonctions neutralisante, dissuasive et réparatrice, ont été volontairement niées, occultées et oubliées de ces débats. Faut-il s’en étonner alors qu’une seule association de victimes a été auditionnée et qu’aucun policier ou gendarme ne l’a été ?

 

C’est une vision partielle et partiale de la Justice qui est proposée et sera mise en œuvre avec toutes les conséquences désastreuses que cela peut avoir. L’Institut pour la Justice appelle le gouvernement à renoncer à ces propositions et à mener une véritable concertation à partir de la réalité du terrain et en dehors de toute idéologie sur la justice pénale.

Télécharger ici le communiqué : Le gouvernement doit renoncer aux préconisations dangereuses de la conférence de consensus et organiser un véritable débat

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