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Problème de surpopulation carcérale, le Figaro cite la force de propositions de l’Institut pour la Justice

Dans un dossier consacré à la prison et à la politique pénale de la garde des Sceaux, le Figaro du mardi 28 mai met en avant la proposition de l’Institut pour la Justice de construire 20 000 places de prison pour répondre au problème de la surpopulation carcérale.

La question des places de prison est en effet « une question clairement évoquée par l’ Institut pour la justice qui représente les victimes: «Pour mettre fin à la surpopulation carcérale et au scandale de l’inexécution des peines de prison prononcées tout en assurant la sécurité des Français, il faut construire au moins 20.000 nouvelles places de prison qui manquent dans notre pays», assure l’association. »

Lire ici l’intégralité du dossier du Figaro 28 mai 2013

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Déjà sous contrôle judiciaire pour violence, il est condamné à 6 mois de prison pour violence sur son bébé, sans mandat de dépôt

L’Indépendant, le 25 mai 2013

Jonathan D, un jeune père Narbonnais de 25 ans comparaissait vendredi pour violence sur son fils, un bébé de 10 mois. Jonathan étant à ce moment-là sous contrôle judiciaire, et sous la menace d’un sursis avec mise à l’épreuve pour violence sur son ex-compagne, le tribunal l’a condamné à 6 mois de prison, et prononcé la révocation de 3 mois, sans mandat de dépôt. Sa femme n’avait pas déposé plainte pour éviter que son sursis soit révoqué.

Ce n’est que plusieurs jours plus tard après avoir violenté son bébé et à l’occasion d’une visite au service de la Protection Maternelle et Infantile du conseil général que la pédiatre s’alarme de la trace portée par le bébé sur la tempe. À l’audience, le magistrat, signale que sans ce rendez-vous, personne n’aurait signalé le coup porté à l’enfant.

Lire ici l’article de l’Indépendant 

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Pourquoi la réponse à la surpopulation carcérale ne peut pas être de vider les prisons mais de construire les milliers de places qui manquent

Alexandre Giuglaris répond aux questions posées par Atlantico sur le chiffre record de la surpopulation carcérale (l’administration pénitentiaire comptait au 1er mai 2013, 67 839 personnes incarcérées).

Le délégué général explique que pour résoudre ce problème : « Le calcul est simple, on comptait 67 839 détenus au mois de mai pour une capacité carcérale de 57 235 places. On manque donc, déjà, de 10 000 places rien que pour régler le problème de la surpopulation carcérale qui concerne avant tout les maisons d’arrêt. Mais ce que l’on sait moins c’est que des dizaines de milliers de peines de prison fermes sont inexécutées chaque année, faute de places ! 87 000 au 1er janvier 2012 pour être précis. Et c’est là que réside un véritable scandale qui explique une grande partie du sentiment d’impunité dans notre pays. Faute de places, on ne met pas à exécution les courtes peines de prison, on développe les aménagements de peine pour des condamnations à moins de deux ans et parfois même on abandonne purement et simplement l’exécution de la peine de prison prononcée… Notre pays manque donc d’au moins 20 000 places de prison pour nous remettre au niveau de la moyenne européenne. »

Il rétablit aussi la vérité sur le prétendu « tout carcéral » :

« Rien n’est plus faux que de parler de « tout carcéral » quand on se compare avec nos voisins européens ou quand on voit tous les dispositifs mis en place pour éviter d’envoyer des délinquants ou criminels en prison comme la systématisation des aménagements de peine. Sur le bracelet électronique, l’idée n’est pas nouvelle et a été largement développée ces dernières années puisque cela concerne aujourd’hui plus de 10 000 personnes. C’est une bonne idée sauf quand elle est utilisée pour contourner la prison faute de places ou que le suivi des condamnés est défaillant…

Les alternatives à la prison sont déjà très nombreuses dans notre pays ce qui peut être nécessaire parfois. Mais aujourd’hui, ce n’est plus d’alternatives dont nous avons besoin, c’est de courage et de fermeté pour entamer enfin, la construction des 20 000 places qui nous manquent. »

Lire ici l’intégralité de l’interview d’Alexandre Giuglaris pour Atlantico

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Figaro magazine : focus sur l’Institut pour la Justice

Le Figaro Magazine du 25 mai consacre un article à l’Institut pour la Justice intitulé « Quand les citoyens montent au créneau ».

Le but de l’association et ses travaux en cours sont présentés, « créé en 2007, l’Institut pour la Justice veut redonner la parole à la majorité silencieuse, à cette France qui réclame une Justice plus efficace. Mais son objectif est aussi d’être une vraie force de proposition, afin de suggérer des réformes aux pouvoirs publics. Et pour cela, le mouvement s’est entouré d’experts reconnus comme le Pr Jean Pradel, une sommité du droit pénal, Jean-Claude Magendie, ancien premier président de la cour d’appel de Paris, ou encore le criminologue Maurice Cusson. »

L’article présente aussi la pétition en cours de l’Institut pour la Justice, mobilisé pour instaurer la transparence sur l’affiliation syndicale des magistrats en réaction à la découverte du « mur des cons ».

Lire ici l’article du Figaro Magazine 

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Communiqué : Record de la population carcérale : la France manque de places de prison

L’administration pénitentiaire a annoncé vendredi 24 mai 2013 que la France comptait 67 839 détenus ce qui représente un nouveau record. La principale explication de cette augmentation de la population carcérale est l’augmentation continue de la criminalité dans notre pays depuis plusieurs mois.

Cette augmentation entraîne mécaniquement une surpopulation carcérale qui atteint un niveau inacceptable puisque le nombre de places de prison est de 57 235 pour un taux d’occupation de 118,5%.

L’Institut pour la Justice, association citoyenne qui œuvre pour une justice plus protectrice des citoyens et plus équitable à l’égard des victimes, rappelle que pour mettre fin à la surpopulation carcérale et au scandale de l’inexécution des peines de prison prononcées tout en assurant la sécurité des Français, il faut construire au moins 20 000 nouvelles places de prison qui manquent dans notre pays.

Ainsi, selon les dernières statistiques pénales annuelles du Conseil de l’Europe rendues publiques le 3 mai dernier, la France comptait en 2011, 56 562 places contre 75 647 en Espagne, 77 669 en Allemagne ou 96 158 au Royaume-Uni.

La France doit donc s’engager rapidement dans un plan massif de construction d’au moins 20 000 places de prisons nouvelles si l’on veut mettre un terme à l’indignité de la surpopulation carcérale et mettre à exécution toutes les peines de prison qui sont prononcées.

Télécharger ici le communiqué « Record de la population carcérale, la France manque de places de prison »

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Xavier Bébin, interviewé dans C dans l’air

Xavier Bébin, secrétaire général de l’Institut pour la Justice, était interviewé dans l’émission C dans l’air, le 23 mai 2013 sur le thème « La violence au coin de la rue ».

L’auteur de « Quand la Justice crée la sécurité »  a notamment expliqué la multiplication des actes de violence par l’absence de réponse pénale qui entretient un fort sentiment d’impunité.

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Refus du CSM de rendre un avis sur le « mur des cons », la Croix cite l’IPJ

Le site du quotidien la Croix cite la réaction de l’Institut pour la Justice dans un article sur le refus du Conseil supérieur de la Magistrature de rendre un avis sur l’affaire du « Mur des cons » du Syndicat de la Magistrature. Ainsi, l’Institut pour la Justice, estime en effet que « la réponse du CSM à la saisine de la ministre entretient le soupçon » et que cela « risque de décrédibiliser l’ensemble des magistrats ».

Lire ici l’intégralité de l’article de La Croix 

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Le CSM se déclare incompétent dans l’affaire du Mur des cons : vide juridique ou hypocrisie ?

Alexandre Giuglaris répond à toutes les questions soulevées par le refus du Conseil supérieur de la magistrature de rendre un avis au sujet de l’affaire du « Mur des cons », au motif que se prononcer sur ces faits « excéderait la compétence que lui reconnaît la Constitution ».

Le délégué général de l’Institut pour la Justice évoque une « décision regrettable qui renforce le soupçon de corporatisme à l’égard de tous les magistrats alors que l’affaire du « mur des cons » met en cause uniquement les pratiques extrémistes et idéologiques du Syndicat de la Magistrature. Le CSM en se déclarant incompétent donne le sentiment de couvrir ce syndicat. Tous les magistrats vont en pâtir ainsi que toute l’autorité judiciaire ».

En effet, « on affaiblit toute la justice avec cet avis au lieu de sanctionner l’organisation et les magistrats coupables. On l’affaiblit car il y a peut-être un objectif inavoué derrière cet avis. Eviter de faire des vagues et mettre en lumière l’idéologie de certains juges alors que le Parlement débat d’une réforme du CSM. »

Car il est  impossible de dissocier l’affaire du « mur des cons » de son contexte à savoir, la réforme du CSM. « En ce moment même, Madame Taubira mène une réforme du CSM qui permettrait d’asseoir définitivement l’influence des magistrats redevenus majoritaires au sein du CSM. On voudrait contenter quelques syndicats et éloigner davantage les Français de leur justice que l’on ne s’y prendrait pas autrement. Il faut que cette réforme soit retirée. »

Pour Alexandre Giuglaris, la garde de Sceaux doit expliquer pourquoi elle n’a pas fait mener une enquête, même rapide, par l’Inspection générale des services judiciaires. « Elle aurait alors pu saisir les formations disciplinaires compétentes du CSM. Mais le voulait-elle vraiment ? »

Lire ici l’intégralité de l’interview d’Alexandre Giuglaris sur Atlantico

 

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Mur des cons, nous sommes tous menacés !!

L’Institut pour la Justice, choqué par le « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature se mobilise et lance une grande pétition pour exiger la transparence syndicale des magistrats, la possibilité de récuser un juge partisan et le retour de l’impartialité et de la neutralité dans la justice.

Mur des cons - Nous sommes tous menacés

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La réaction de l’IPJ face à la décision du CSM de ne pas rendre d’avis sur le « mur des cons » relayée par l’AFP

Dans une dépêche consacrée à la décision du Conseil supérieur de la Magistrature de ne pas rendre d’avis sur l’affaire du « Mur des cons », l’Agence France Presse reprend la réaction de l’Institut pour la Justice. Ainsi, l’Institut pour la Justice, « estime que la réponse du CSM à la saisine de la ministre entretient le soupçon et risque de décrédibiliser l’ensemble des magistrats ».

Télécharger ici l’intégralité de la dépêchde l’AFP du 21 mai 2013

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