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Droit d’appel pour les parties civiles : l’IPJ cité par Slate

Le site d’information Slate évoque l’utilité d’un droit d’appel pour les parties civiles suite à la décision du tribunal correctionnel de Rennes. La juridiction a décidé de relaxer les deux policiers poursuivis après la mort des deux adolescents qui a précédée les émeutes de 2005. L’article cite le combat de l’Institut pour la Justice de voir reconnaître un droit d’appel pour les parties civiles en cas d’acquittement ou de relaxe.

Le 27 octobre 2005, Zyed Benna et Bouna Traoré meurent en voulant échapper à des policiers. Suite à ce drame, les deux agents étaient poursuivis pour non-assistance à personne en danger. Le tribunal correctionnel de Rennes saisi de ce dossier a relaxé les policiers.

Un verdict qui repose la question du droit d’appel des victimes pour certains. A cette occasion, l’article de Slate rappelle tous les travaux de l’association qui mène, depuis longtemps, un combat général en faveur d’un droit d’appel des victimes, aussi bien grâce à différents experts qu’auprès des pouvoirs publics.

Lire ici l’article de Slate

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Lutter contre les vols et cambriolages : une approche économique

Dans cette étude, Emmanuel Combe et Sébastien Daziano proposent de poser un regard d’économiste sur l’activité des vols et des cambriolages. Ils citent notamment l’Institut pour Justice et l’étude du professeur Jacques Bichot sur le coût de la délinquance, la seule étude pertinente existante en France à leurs yeux.

Les auteurs analysent la démarche délinquance. La rentabilité de l’activité délinquante et l’effectivité des peines sont deux éléments clés dans la lutte contre les vols et cambriolages.

Les auteurs estiment également que les politiques de sécurité intérieure gagneraient à aborder davantage la question de la délinquance d’un point de vue économique. Quel est le coût de la délinquance? Combien rapportent les dépenses de sécurité?

Retrouvez ici l’intégralité de cette note sur le site du think tank Fondapol

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Libéré sous bracelet, son violeur vit à 150 m de chez elle

Europe 1, le 12 mai 2015

Une mère de famille de 36 ans a appris par simple courrier du juge d’application des peines la libération sous bracelet électronique de son violeur qui, deux semaine plus tard, occupait à nouveau son domicile à 150 mètres de celui de sa victime. La justice a refusé de prononcer son éloignement du domicile de la victime.

Son agresseur, pourtant récidiviste, n’aura passé que six mois en détention. Condamné à 5 ans de prison, seulement deux années étaient fermes. Avec le jeu des crédits de réduction de peine et la possibilité d’effectuer la fin de sa peine en milieu ouvert, le violeur a bénéficié de la possibilité de revenir à son domicile six mois après son incarcération.

La victime qui réside à proximité de son agresseur avoue vivre dans une peur permanente.

Lire ici l’article d’Europe 1

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L’IPJ interrogé sur les Français victimes de l’insécurité

L’histoire de la famille victime de harcèlement à Roubaix pousse à se questionner sur les lieux et les personnes les plus exposés à la délinquance. Alexandre Giuglaris, délégué général de l’Institut pour la Justice, et Laurent Chalard, du think tank European Centre for International Affairs, ont été interviewés à ce sujet par le site d’information Atlantico.

S’il est souvent affirmé que la pauvreté créer la délinquance, Alexandre Giuglaris affirme en revanche que de récentes enquêtes démontrent que les personnes vivant dans les zones aux plus faibles niveaux de vie sont les premières victimes de la délinquance.

Cependant, il est difficile de définir un profil type des victimes. Nous savons que si les zones gendarmerie sont particulièrement concernées par la délinquance, c’est au sein des grandes agglomérations que l’ont trouve les zones les plus criminogènes.

Ainsi, ce sont plusieurs millions de Français qui sont concernés chaque année.

Télécharger ici l’interview d’Alexandre Giuglaris

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L’Institut pour la Justice reçu par la présidence du Sénat

L’Institut pour la Justice était reçu, le 7 mai à la présidence du Sénat par Mme Magali Ingall-Montagnier, conseillère justice du Président Gérard Larcher.

Cette rencontre a été l’occasion pour l’association de défendre tout une série de préconisations. Le milieu carcéral mérite une réforme en profondeur. Il faut faire de l’incarcération un temps utile pour la société, le détenu et la victime, notamment par le travail. L’exercice d’une activité professionnelle permet de lutter contre l’oisiveté, l’insécurité, et aide à la réinsertion du détenu et surtout au dédommagement de la victime.

La justice doit se rapprocher des citoyens en communiquant davantage sur ses activités et décisions, mais surtout, en accompagnant mieux les victimes, en attribuant à leur parole toute la considération qu’elle mérite.

Il faut mettre fin au scandale de l’inexécution des peines et veiller à ce que la peine prononcée par le magistrat au nom du peuple français soit celle qui est exécutée.

Enfin, l’Institut pour la Justice est revenu sur les terribles récents faits de pédophilie qui ont indigné les Français afin que des solutions rapides et efficaces soient mises en œuvre pour lutter contre ces dysfonctionnements.

 

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Plus d’un Français sur deux favorable à la peine de mort : le résultat accablant du laxisme pénal gouvernemental

L’Institut pour la Justice, think tank citoyen œuvrant pour une justice plus protectrice des citoyens et plus équitable à l’égard des victimes, fait part de sa vive inquiétude à la lecture du journal Le Monde cet après-midi, révélant une hausse de 7 points en un an de la part des Français, favorables au rétablissement de la peine de mort, dont une hausse de 11 points chez les sympathisants PS.

Selon cette enquête, plus d’un Français sur deux (52%) est favorable au rétablissement de la peine de mort. Alexandre Giuglaris, délégué général de l’IPJ, s’est déjà inquiété de ce phénomène sur le Figarovox et au micro de Sud Radio. À leurs demandes de fermeté, les Français n’ont pour réponse du gouvernement que des discours complaisants à l’égard des délinquants.

Depuis près de trois ans, l’Institut pour la Justice s’inquiète des discours et de la politique pénale menée par la garde des Sceaux dont on voit les conséquences dans l’opinion. Les actions visant à amoindrir les peines et à éviter toujours plus la détention ont exaspéré les Français, qui se crispent et soutiennent comme solutions des propositions excessives et dangereuses.

L’Institut pour la Justice est convaincu que la peine de mort n’a pas sa place dans notre arsenal pénal. Renoncer aux crédits de réduction de peine pour les criminels récidivistes, maintenir la rétention de sûreté, appliquer la perpétuité réelle quand elle est prononcée par les magistrats détourneraient les Français des solutions les plus radicales.

Télécharger ici le communiqué

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