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Régionales : l’Institut pour la Justice félicite les nouveaux présidents de région engagés dans la lutte contre l’insécurité

L’Institut pour la Justice, think tank citoyen œuvrant pour une justice plus protectrice des citoyens et plus équitable à l’égard des victimes, avait demandé aux candidats parlementaires aux élections régionales qu’ils s’engagent dans la lutte contre l’insécurité.

A l’occasion de ces élections, la sécurité restait l’une des principales préoccupations des Français. Soucieux de défendre la parole des citoyens, l’Institut pour la Justice a mobilisé les candidats parlementaires, du Parti communiste français au Front national en passant par le Parti socialiste ou les Républicains, afin qu’ils répondent aux attentes des Français en s’engageant à œuvrer contre l’insécurité en région mais également à l’Assemblée ou au Sénat. Cet engagement est d’autant plus primordial que la justice pénale a été la grande oubliée des réformes annoncées par l’exécutif pour faire face à la menace terroriste.

L’Institut pour la Justice tient a félicité les vainqueurs de ces élections qui se sont engagés auprès de l’association à lutter contre l’insécurité et pour le droit des victimes à savoir Christian Estrosi, Hervé Morin, Valérie Pécresse, et Laurent Wauquiez.

L’Institut pour la Justice tient à rappeler que l’efficacité des lois en matière de lutte contre la sécurité dépend de la capacité de notre système judicaire à exécuter les peines, mais également de la solidarité de la garde des Sceaux qui ne cache pas sa désapprobation à certaines mesures annoncées par le président de la République.

Télécharger ici le communiqué de l’Institut pour la Justice

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La bande à Bonnot : entre crimes crapuleux et idéologie anarchiste

Article écrit par Guillaume Bernard, Maître de conférences (HDR) à l’ICES (Institut Catholique d’Etudes Supérieures)

La sanglante et médiatique épopée des «bandits tragiques» (1911-1912) fut le résultat de la conjonction d’une hypertrophie du moi et de la théorie de la reprise individuelle, fondement de l’anarchisme illégaliste. Au tournant des XIXe et XXe siècles, l’anarchisme s’était, en effet, scindé en divers courants. Si certains s’étaient ralliés à l’action syndicale, d’autres la rejetèrent en s’appuyant sur la formule de Kropotkine : «Tout est bon pour nous qui n’est pas la légalité». En réponse à la société bourgeoise, se développa la théorie de la «reprise individuelle» : l’indigence des miséreux s’expliquant par le vol permanent réalisé à leur détriment par des exploiteurs, voler ces derniers était donc assimilé à de la légitime défense. Ce «droit à la restitution» créa un débat houleux et une profonde fracture au sein du mouvement anarchiste entre ceux qui, comme Sébastien Faure et Le Libertaire, appréhendèrent le vol comme un acte révolutionnaire et ceux qui, à l’instar de Jean Grave et des Temps nouveaux, s’y refusèrent. Il est tentant de ne voir dans la bande à Bonnot que des criminels entendant draper leurs exactions dans les plis du drapeau noir de l’anarchie. Mais, il n’est pas certain qu’il faille balayer d’un revers de main tout idéal. Les illégalistes voulaient vivre, le plus intensément possible, sans attendre les changements sociaux. Issus de la classe sociale laborieuse, ils la jugeaient très durement : lâche devant leurs exploiteurs et incapable d’un sursaut révolutionnaire. Il ne fallait donc rien attendre, selon eux, de l’action politique.

Lire ici le résumé de l’article

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Etat d’urgence : l’Institut pour la Justice interrogé dans 28 minutes

Le 3 décembre, l’Institut pour la Justice était invité à débattre sur l’instauration de l’état d’urgence dans l’émission 28 minutes, diffusée sur Arte, en compagnie de Me Henri Leclerc, avocat et président honoraire de la Ligue des droits de l’Homme, et Vanessa Codaccioni, politiste et maître de conférence à l’université Paris-VIII. Alexandre Giuglaris, délégué général de l’Institut pour la Justice, soutient la décision de l’exécutif de mettre en place l’état d’urgence dont les conditions permettent un contrôle démocratique.

 

L’état d’urgence pour faire face à la menace terroriste

 

Pour Alexandre Giuglaris, la lutte antiterroriste connait un manque cruel de moyens financiers et humains qui s’ajoute à une évolution insuffisante de nos lois qui doivent continuellement s’adapter aux mutations de la menace terroriste.

Etat d'urgence - Institut pour la Justice - 28 minutes (2)L’Institut pour la Justice est favorable à la constitutionnalisation de l’état d’urgence, plus adapté à la situation de crise actuelle. Les Français peuvent accorder leur confiance aux services de renseignement, aux préfets, aux services de sécurité et policiers, ainsi qu’à l’exécutif, qui disposent d’éléments dont nous n’avons pas connaissance. L’Etat de droit n’est en rien menacé par l’état d’urgence car c’est la démocratie qui permet cet état d’urgence. On ne suspend pas nos libertés.

 

L’état d’urgence n’est pas une mesure abusive

 

Alexandre Giuglaris regrette qu’il y ait eu des erreurs dans les perquisitions administratives, mais elles ne doivent pas remettre en cause l’action globale d’investigation menée par les forces de sécurité.

Etat d'urgence - Institut pour la Justice - 28 minutes (3)Des polémiques ont commencé avec les heurts de la place de la République qui ont opposé forces de police et manifestants écologistes. Cette manifestation était interdite en raison de la menace terroriste. Si quelque chose était arrivée, la responsabilité du gouvernement aurait été logiquement engagée. Comme l’a rappelé le président de la République, la sécurité des Français doit être assurée.

Continuer à vivre normalement ne doit pas exclure l’adoption de lois nouvelles pour garantir la sécurité des Français. Malheureusement, la justice pénale est la grande oubliée des annonces du congrès de Versailles, notamment sur l’exécution des peines. Les Français sont en attente de réponse. Cette attente est légitime alors que plusieurs attentats ont été commis et déjoués cette année. L’Institut pour la Justice estime indispensable d’adapter notre législation.

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Elections régionales : les candidats s’engagent auprès de l’Institut pour la Justice sur la lutte contre l’insécurité

A l’occasion des élections régionales, l’Institut pour la Justice a mobilisé les parlementaires candidats afin qu’ils s’engagent dans la lutte contre l’insécurité et pour les droits des victimes. Nombreux sont ceux ayant répondu à cet appel.

 

La sécurité, une priorité pour les Français

 

Les candidats aux élections régionales étaient peu nombreux à aborder le thème de la sécurité dans leur campagne, notamment en raison des faibles compétences de la Institut pour la Justice - Hervé Morinrégion en la matière. Cependant, les sondages l’ont une nouvelle fois révélés, la sécurité est l’une des principales préoccupations des Français.

L’Institut pour la Justice refuse que les candidats aux élections régionales ignorent cette attente légitime des Français, renforcée à la suite des attentats du 13 novembre. Si les compétences des régions en matière de lutte contre l’insécurité sont limitées, elles ne sont pas inexistantes. Les régions sont en mesure d’améliorer la sécurité des Français, notamment dans les transports régionaux.

 

De nombreux élus ont répondu à l’appel de l’Institut pour la Justice

 

Vigier Institut pour la JusticeAfin que ces élections ne relèguent pas au second plan les questions de sécurité, l’Institut pour la Justice s’est adressé aux parlementaires candidats aux élections régionales pour qu’ils s’engagent, en tant que député ou sénateur, à consacrer une partie de leurs travaux parlementaires à la lutte contre l’insécurité et à l’amélioration des droits des victimes.Cet engagement est d’autant plus primordial que la justice pénale a été la grande oubliée des réformes annoncées par l’exécutif pour faire face à la menace terroriste.

Parmi tous les parlementaires candidats aux régionales, ont souhaité répondre aux 500 000 membres et sympathisants de l’Institut pour la Justice Nicolas Dupont-Aignan, Christian Estrosi, Marion Maréchal-Le Pen, Hervé Morin, Valérie Pécresse, Camille de Rocca Serra, François Sauvadet, Philippe Vigier et Laurent Wauquiez.

L’Institut pour la Justice tient à rappeler que l’efficacité des lois en matière de lutte contre l’insécurité dépend de la capacité de notre système judiciaire à exécuter les peines, mais également de la solidarité de la garde des Sceaux qui ne cache pas sa désapprobation à certaines mesures annoncées par le président de la République.

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Régionales : l’Institut pour la Justice rencontre Hervé Morin

L’Institut pour la Justice, think tank citoyen œuvrant pour une justice plus protectrice des citoyens et plus équitable à l’égard des victimes, a été reçu par Hervé Morin, député de l’Eure et candidat aux élections régionales en Normandie, afin qu’il s’engage dans la lutte contre l’insécurité.

Institut pour la Justice - Hervé Morin 2 - Copie

L’Institut pour la Justice et Hervé Morin sont tombés d’accord sur la nécessité de réformer notre justice pénale. L’ancien ministre a également fait longuement part de ses propositions en matière de sécurité au niveau régional.

Hervé Morin, président du Nouveau Centre, a exprimé son souhait de travailler sur le long terme avec l’Institut pour la Justice, en prévision des élections présidentielles et législatives, notamment sur l’amélioration du temps de détention pour une meilleure réinsertion, la justice des mineurs et la simplification des procédures pour lutter contre la lenteur de la justice.

Télécharger ici le communiqué de l’Institut pour la Justice

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